dimanche 29 avril 2012

Born this way !


Le 22 septembre prochain direction le stade de France pour Lady Gaga !! Je suis toute excitée (une vraie gamine). La mise en scène risque d'être géniale et on va pouvoir assister à un vrai show. Si je ne suis pas non plus une fan inconditionnelle, j'ai toujours été fascinée par ce personnage qu'elle a su se créer. Chaque clip se révèle plus créatif que le précédent. Quoi qu'on en dise ça faisait longtemps qu'on avait pas eu une star avec une telle aura. J'aime d'ailleurs qu'on ne sache pas réellement qui elle est, qu'on ne puisse pas distinguer l'artiste de la personne.

Pour continuer dans le thème gagaesque j'ai choisi différentes images sur le web qui m'ont marqué par la personnalité qu'elles dégagent.


Ce premier triptyque de looks est issu du blog LE HAPPY que j'ai découvert il y a quelques semaines. Son look un peu gothique est toujours impeccable, il m'inspire beaucoup même si nos styles sont très différents. Pour moi la mode n'est pas une façon d'étaler son argent ni de s'acheter le plus de vêtements possibles. Au contraire avoir du style c'est se sentir bien dans ce qu'on porte, ce n'est pas forcément exprimer sa personnalité c'est aussi se créer un personnage.


Gillian Zinzer (alias Ivy dans 90210, nouvelle version de Beverly Hills)



Sur ces photos Kristen Stewart ne porte pas forcément la dernière pièce à la mode pourtant ce style décontracté lui va à merveille. On est d'accord elle est belle et bien foutue. Et si je ne suis pas du tout une experte en matière de mode, porter des vêtements qui me "vont" me permettent d'être beaucoup plus en accord avec moi-même, je prends confiance et ça se voit. J'aime porter des basiques avec une touche de couleur ou alors un beau rouge à lèvre afin d'égayer un look un peu trop simple. Rien de neuf sous le soleil vous me direz et pourtant j'ai mis assez longtemps à m'en rendre compte. Jusqu'à récemment si j'avais flashé sur une pièce, je la portais même si elle ne convenait pas à ma morphologie.


Ok cette photo n'a a priori aucun rapport avec mon post mais lorsque j'ai vu un reportage sur Isabel Marant, proposée par Arte, je l'ai trouvée tellement cool et en accord avec son métier que je me suis dit qu'il n'y avait pas qu'une seule façon de faire la mode. Même si les créateurs un peu mystiques comme Karl Lagerfeld font la magie de la haute couture, des stylistes plus "terre-à-terre" comme Isabel Marant apportent une fraîcheur, une vraie bouffée d'oxygène.

lundi 23 avril 2012

You Instead (Rock n Love)


Jeudi après-midi temps pluvieux sur la métropole lilloise, je décide donc de me réfugier dans une salle obscure. Quant au film, mon choix se porte sur Rock n Love du réalisateur David MacKenzie. A première vue une comédie romantique, un titre quelque peu attendu, oui mais c'est avant tout un film anglais or en général je suis très sensible à leur humour et leur auto-dérision.


Au festival "T in the Park", deux jeunes artistes, Adam (Luke Treadaway) et Morello (Natalia Tenia), sont menottés l'un à l'autre afin de dépasser leurs a priori. Très vite des conflits naissent et notamment entre leurs partenaires respectifs qui doivent désormais vivre un amour à quatre. Si la fin du film n'est une surprise pour personne, le film conserve une certaine originalité grâce à sa touche "british".


Si le film avait été une production américaine sans doute que je n'aurais pas autant accroché. Ça aurait été une comédie romantique de plus. Mais ici l'attitude désinvolte des acteurs et leur authenticité rendent ce film beaucoup plus sympathique. S'il ne marquera sans doute pas l'histoire du cinéma il reste tout de même un très bon moment mêlant humour, émotions et rock. Malheureusement le film n'est diffusé que de façon très limitée en France...

Je conseille ce film à :
- ceux qui aiment l'équation : festival + gadoue + accent anglais
- ceux qui aiment les comédies romantiques
- ceux qui apprécient l'esprit décalé des anglais

Je déconseille ce film à :
- ceux qui détestent connaître à l'avance la fin du film


mardi 10 avril 2012

This is a man's world


La série Mad Men est enfin de retour après une longue pause. Pour ceux que ça intéresse j'avais fait un petit post sur les séries TV dont Mad Men. Mais aujourd'hui ce n'est pas pour vous parler une énième fois de l'esthétique très soignée de la série que j'écris cet article mais pour vous parler de la publicité en général. 

Les premiers Vogue que j'ai lu m'ont quelque peu agacée quand j'ai constaté que pour 4€90 on avait droit à 3/4 de publicités et surtout au début. Celles ou ceux qui ont vécu cette expérience comprendront ma montée de tension lorsqu'à la 20e page du magazine je ne voyais que de la publicité pour des enseignes de luxe et aucun article... Mais étrangement plus j'achetais les numéros du fameux magazine et plus j'étais fascinée par l'intelligence et la créativité de certaines publicités. Ce qui me plaît dans l'art c'est de pouvoir raconter une histoire, c'est la mise en scène. Autant dire qu'un point noir sur une page blanche ne me touchera pas forcément. J'aime aussi que l'histoire ne soit pas entièrement écrite pour pouvoir y contribuer, en inventer un morceau, m'imaginer l'identité des personnages, etc. Enfant j'ai été très marquée par la pub Chanel n°5 avec un petit chaperon rouge ou encore par les publicités du parfum Opium (son odeur par contre m'a rebuté...). 

Voilà donc une brève sélection des publicités qui ont marqué mon esprit récemment. Dans l'ordre : la collection de lunettes Emmanuel Khan, la collection Printemps-Eté MiuMiu et Prada. 
















Si on s'attarde quelques instants, par exemple, sur la campagne publicitaire Prada on s'aperçoit rapidement que pris à part ce collier avec des grosses roses bleues est importable et pourtant il a l'air fabuleux sur le mannequin. Et c'est là toute la magie de cet art qu'est la publicité : mettre en commun une multitude de savoirs-faire (mannequins, photographe, maquilleuse/eur, coiffeur/euse, assistant lumière, etc, etc.) pour donner un résultat spectaculaire !

samedi 7 avril 2012

MMMM




Martha Marcy May Marlene... Un titre intriguant pour un film tout aussi dérangeant.

Réalisé par Sean Durkin, Martha Marcy May Marlene dresse le portrait d'une jeune femme esseulée qui tente de se reconstruire en intégrant une secte de la campagne américaine. Dans un sursaut de lucidité, Marcy May (interprétée par Elizabeth Olsen) s'enfuit de cet environnement dangereux pour retrouver sa soeur qu'elle a quitté deux ans auparavant. Le film est donc un aller-retour entre la vie passée de l'héroïne au sein de cette secte malsaine et l'incapacité de sa soeur à comprendre ce qu'elle a vécu. 


Comme le laissait prédire les affiches du film, l'image est soignée. Elle n'est pas sans rappeler les photos argentiques jouant entre obscurité et rayon de soleil naissant. Il semble d'ailleurs que cette signature artistique soit présente dans tous les films indépendants américains. Au-delà de cet aspect purement esthétique le film, parfois un peu (trop) lent ne laissera de marbre aucun spectateur. Certaines scènes, violentes dans la morale qu'elles renvoient, percutent, choquent, révoltent. Ce qui ressort de ce film est donc une certaine frustration. En effet, si le spectateur est informé du passé de Marcy, sa soeur, qui tente de percer à jour sa mystérieuse cadette, ne parvient pas à dépasser le mensonge qu'elle lui raconte pour justifier son absence. Il ne faut donc s'attendre à aucun dénouement de la situation, aucune amélioration, on reste sur notre fin. Tout est basé sur l'esprit tourmenté de la jeune femme sans chercher pour autant à démêler la situation de départ. Comme si nous étions perdu dans un espace temps entre le début d'une vie inconnue et un dénouement final non révélé. 


Toutefois, la performance des acteurs reste très convaincante et surtout pour Elizabeth Olsen qui n'a rien à envier à ses deux soeurs. Elle a bien fait de ne pas se surexposer à peine née puisque ce temps de réflexion lui a permis d'étudier la comédie à la Tish School of the Arts de New York et ainsi de se construire sa propre personnalité pour ne pas être simplement cataloguée de "soeur de...". Un talent à surveiller.


Je conseille ce film à :

- ceux qui trouvent trop mièvres les happy end
- ceux qui s'intéressent à la construction psychologique des personnages
- ceux qui s'intéressent à l'esthétique en elle-même

Je déconseille ce film à :

- toute âme sensible
- ceux qui sont déprimés s'ils n'ont pas eu leur dose d'humour et de happy end

New IN

Avec l'arrivée des beaux jours (ou du moins ce qu'il en était il y a quelques jours) j'ai eu envie de quelques nouveautés et autres découvertes que j'ai voulu partager ici.
On commence d'abord avec un peu de make up :




et bien-sûr une montre Casio dorée !


Ces dernières semaines j'ai pu aussi découvrir un blog très sympathique : Et si on se promenait...à Paris. Cette bloggeuse nous fait découvrir des endroits insolites à Paris, de l'hôtel chic à la petite ruelle à l'abri des regards. Vous savez où aller pour votre prochaine visite à Paris !

Et enfin une petite touche musicale avec le dernier album de Florence + the Machine. 



Bon week end à tous !